Ellen Herzfeld : Velléitaire et fantasque, un journal à parution kantonpeusuelle

Catégorie : Photo

Voilà, la 38e convention nationale de SF est passée. C'était à Tilff, en Belgique, dans le château Brunsode, à côté de l'auberge de jeunesse. Un endroit très agréable, dans un grand parc, que je connaissais déjà depuis la convention de 2002. L'organisateur était, au départ, Alain le Bussy, qui n'en était pas à sa première. Hélas, le destin n'a pas permis qu'il aille jusqu'au bout de son projet et c'est son fils, Olivier, qui a repris le flambeau. Ça n'a pas dû être facile mais j'ai l'impression que de nombreux membres du fandom l'ont largement soutenu.

Sans connaître les chiffres, je pense quand même qu'il y avait nettement moins de monde que l'année dernière, à Grenoble. Était-ce la date, pas tout à fait à la fin du mois, ou le fait que c'était en Belgique, donc un peu loin pour les sudistes ? Mystère. En tout cas, pour moi, la date était idéale et la situation géographique aussi (au nord de la Loire).

Cela n'a pas empêché Bridget Wilkinson de venir de sa lointaine patrie britannique. Voilà une fanne (ça de dit ?) qui m'épate. Elle sillonne l'Europe depuis des années pour participer à pratiquement toutes les manifestations de SF importantes (en particulier les EuroCon). Rien ne l'arrête, ni les difficultés linguistiques (elle parle quand même un peu le français) ni les problèmes physiques (là elle marchait avec une canne du fait d'un accident, survenu d'ailleurs en Pologne !). Chapeau.

Nous sommes arrivés le vendredi vers midi et nous avons donc raté le terrible orage de la veille qui a laissé place à du beau temps pour les deux jours suivants. Ce qui a permis de se balader un peu et de flâner à l'extérieur. Nous avons cependant pris tous les repas sur place, sans avoir été tentés d'aller explorer les restaurants de la ville. C'est toujours un peu aléatoire pour nous, en tant que végétariens, mais là il y avait suffisamment de choix pour que nous trouvions de quoi mettre dans notre assiette.

J'ai malheureusement raté les traditionnels jeux organisés par Raymond Milési. Dommage. En fait, du moins pour ce que j'ai pu constater, il n'y avait jamais d'annonce très claire (avec suffisamment de décibels) lorsque quelque chose commençait à l'étage et c'était donc facile de continuer à papoter sans se rendre compte de rien. La prochaine fois, je ferai plus attention.

J'ai quand même pu assister à quelques conférences. Celle de Carole Ecoffet sur les "ondes" (je ne me souviens plus du titre exact). C'était intéressant et elle a manifestement l'habitude d'essayer d'expliquer des concepts scientifiques à des enfants ou des personnes qui ont oublié tout ce qu'ils ont appris à l'école (ou qui n'ont rien appris car ils dormaient près du radiateur).

Aussi celle de Sara Doke sur la traduction. Je n'imaginais pas Sara si timide et troublée de parler en public. Pourtant les gens présents étaient sympas et l'ambiance détendue. Je suppose que ça ne se commande pas. L'éternelle question du degré d'adaptation de l'œuvre originale que peut (ou doit) se permettre un traducteur a été discutée. Apparemment, la réponse c'est “c'est selon”. On n'est guère surpris.

Je suis passée à l'assemblée générale d'Infini, en fait juste pour prendre quelques photos, mais je suis restée un peu pour assister aux “débats”, si l'on peut dire. Moi, j'ai l'habitude de ce genre de réunion mais je me demande bien ce que peuvent penser des personnes qui débarquent en toute innocence pour la première fois. Si on ne sait pas déjà pourquoi on est là, on ne risque pas de l'apprendre sur place. Tiens, j'en profite pour informer ceux qui ne le savent pas encore, le prix Infini a changé de nom : c'est maintenant le prix Alain le Bussy.

Il y a eu, comme il se doit, le vote pour le lieu de la convention dans deux ans. Et comme pratiquement chaque fois, il n'y avait qu'un seul candidat, donc peu de suspense, mais avec, cette année, une présentation avec photos. C'est donc Aubenas qui a gagné haut la main. Un peu trop au sud à mon goût, et les dates ne sont pas fixées car elles dépendent de la date de la rentrée scolaire 2013, actuellement inconnue. C'est encore loin…

Comme d'habitude pour nous, l'intérêt principal de cette convention a été de revoir les vieux copains et de faire de nouvelles connaissances. Et aussi revoir certains jeunes fans qui commencent à venir régulièrement aux manifestations SF. Ça fait plaisir de constater qu'il y a une relève et que les conventions ne deviennent pas seulement un lieu de rencontre entre anciens combattants.

Nous sommes rentrés dimanche, complètement épuisés. On se demande bien pourquoi, sauf si c'est l'âge. J'ai trié les photos et je les ai mises sur Picasa. Il y en a bien moins que l'année dernière, et j'ai fait bien moins de portraits. Il en reste au final soixante-sept sur les deux cent cinquante prises.

Prochaine convention l'année prochaine à Semoy, près d'Orléans.

Aujourd'hui, se tenait, dans le parc des Buttes Chaumont, la rentrée des petits éditeurs de l'Imaginaire. Un salon de petite dimension dans un cadre très agréable (juste à côté du Pavillon du lac) où nous avons pu acheter quelques livres (et récupérer directement ceux déjà commandés). C'était comme toujours un lieu de bavardage, de discussions et parfois de rigolades. J'ai eu le plaisir de pouvoir converser en anglais un moment avec Laurent Whale. J'ai si rarement l'occasion de dérouiller mon anglais parlé qu'il n'y échappera dorénavant pas.

J'ai pris quelques photos (en tyrannisant parfois les récalcitrants) que vous pouvez voir soit sur Picasa, soit sur Flickr, au choix, car je n'ai pas encore décidé lequel je préfère. En fait je n'aime vraiment ni l'un ni l'autre, mais je n'ai pas le temps de m'occuper de monter ma propre galerie photo sur le site en ce moment. Et puis, ces lieux de partage de photos sont à la mode, alors soyons moderne, allons dans le cloud

Sur les conseils d'une personne avec qui j'ai discuté au Salon mais dont je ne connais pas le nom (il se reconnaîtra s'il lit ceci), j'ai fait un essai avec les photos au format carré. Ce n'est pas mal du tout, surtout pour les portraits, mais dans certains cas cela ne convient vraiment pas ; il y en a donc quelques-unes en 2x3. Ça fait désordre, je sais, mais c'est comme ça…

Cette année, la 37e convention nationale française de Science-Fiction (et la première de Fantasy) se tenait à Grenoble (en fait à Saint-Martin-d'Hères), du 26 au 29 août 2010, sur le campus de l'université, à l'Espace Vie Étudiante. Voilà de quoi en rajeunir certains, dont moi.

Le lieu était agréable et, contrairement à ce qu'on pourrait penser au premier abord, très bien adapté à ce genre de manifestations (surtout quand il fait beau, ce qui a été le cas). Pas trop grand, pas trop petit, bien isolé et loin de tout, de sorte qu'une fois sur place, on y reste. Pas de restaurant à proximité, donc tout le monde reste là pour les repas en commun ce qui est particulièrement bien pour discuter avec les vieilles connaissances et rencontrer les nouveaux ou moins nouveaux mais qu'on connaît peu. Car finalement, le but d'une convention, en ce qui nous concerne, c'est presque uniquement ça. Je dis “presque” car il y a quand même un programme. Celui de cette année était loin d'être chargé (mais de qualité) de sorte que si le temps imparti était un peu dépassé on ne risquait pas de manquer la conférence suivante. Aucun déchirement entre deux sujets simultanés non plus.

Félicitations aux courageux organisateurs, à qui il n'a pas été épargné de subir la défection de dernière minute de certains invités. J'espère pour leur karma qu'ils avaient de bonnes raisons. Les “trous” ainsi produits ont été comblés sans que ça se voit. De toute façon, aucun problème de programme ne pourra jamais rivaliser avec le sommet atteint lors de la convention de Paris de 1988… dont je garde de très bons souvenirs (les mauvais, je les oublie rapidement).

Il y a même eu des activités non programmées : Raymond Milési a animé le jeu traditionnel (qui doit avoir un nom, mais il m'échappe) bien qu'il n'ait rien préparé. Il avait quand même amené les documents des années précédentes ce qui n'a manifestement gêné personne, d'autant qu'il n'y avait rien à gagner, mais juste un bon moment à passer. Je suis totalement nulle dans ces jeux et j'admire les ténors, toujours pratiquement les mêmes, qui répondent en deux millisecondes.

Pour nous, la convention s'est terminée avec la vente aux enchères du samedi soir, animée comme chaque année par Georges Pierru en veste rouge, gros maillet à la main. Je ne sais pas combien elle a engrangé, mais ça avait l'air pas mal. J'ai remporté deux ou trois enchères, mais hélas, j'ai raté le petit robot car j'étais dissipée et je ne l'ai pas vu passer.

De retour à la maison, j'ai fait un tri (134) dans les presque quatre cents photos que j'ai prises. Elles sont visibles sur Picasa. Si quelqu'un en veut quelques-unes dans un autre format (tiff, png) ou à une taille plus grande, il suffit de demander. Les originaux font 3734 x 2480 pixels, ce qui fait lourd en non compressé. Là elles font 1024 x 680 en jpeg. C'est bien pour l'écran mais pas terrible pour l'impression papier.

Comme je n'ai pas tout mis, si vous avez l'impression que j'ai pris des photos de vous qui n'y sont pas mais que vous aimeriez voir, il suffit aussi de demander.

Comme les trois personnes qui lisent ce blog ont pu le constater, je ne fais pas grand-chose en ce moment. J'ai quand même pris le temps aujourd'hui de trier les photos prises lors de la petite fête organisée par la librairie Millepages à Vincennes pour le dixième anniversaire des éditions du Bélial’. C'était le 1er juin vers 19h30.

Il y avait bien plus de monde que ce qui apparaît dans ces quelques photos retenues parmi la centaine que j'ai prises. Bénédicte Lombardo m'a affirmé qu'il était très difficile de la prendre en photo car elle fermait toujours involontairement les yeux. J'y suis quand même à peu près parvenu. Serge Lehman — qui réapparaît de plus en plus souvent — était là dans son rôle habituel de charmeur de ces dames. Olivier Girard, toujours débordant d'énergie, s'occupait des chips et des boissons… Thibault Eliroff, le nouveau maître des collections créées par Jacques Sadoul chez J'ai lu, était d'une discrétion impressionnante. Gilles Dumay portait son T-shirt des grandes occasions. J'ai eu bien du mal à faire une photo de Catherine Dufour où elle ne mâchait pas allègrement un biscuit, ce qui nuisait quand même à l'esthétique… Roland Lehoucq, astrophysicien qui écrit des articles scientifiques dans Bifrost, est chevalier dans la lutte contre l'obscurantisme. De la vieille garde, il n'y avait que Philippe Curval, toujours vaillant. Et enfin, j'ai raté Pascal Godbillon, le cheveu court et en costume dans son nouveau rôle de directeur de Folio SF. Ce sera pour la prochaine fois.

Alors que les fans voyageurs reviennent de Glasgow où s'est tenue Interaction, la Convention mondiale de Science-Fiction de 2005, j'ai sorti des archives quelques photos prises lors de celle de 1987, à Brighton. Un groupe assez important — relativement — de francophones s'était déplacé cette année-là. Il y avait une certaine effervescence dans le fandom francophone. L'ambiance était optimiste. Parmi les personnes du groupe de la deuxième photo, on reconnaît tout devant Élisabeth Vonarburg et Bertrand Méheust (de dos), avec à sa droite Danielle Martinigol. Debout, à gauche c'est d'abord Patrice Duvic, avec, assis devant lui, Jean-Pierre Vernay. Assis au fond, on voit Alain Garguir, organisateur de la Convention de Lille en 1986. Debout au fond c'est Christophe Louvet (organisateur de Visions du Futur) en noir, Raymond Audemard (organisateur de la Convention de Paris en 1988) avec sa grosse barbe, Pascal J. Thomàs, en chemise rayée. Sur les photos suivantes, on voit surtout des auteurs connus ou des personnalités du monde de la SF, dont quelques-uns ne sont plus de ce monde (Forward, Shaw, Wollheim, Bradley, White). Ça ne nous rajeunit pas...

À l'époque, l'intérêt principal, pour certains d'entre nous, d'aller aux conventions mondiales était le "dealer's room", c'est-à-dire la grande salle où on pouvait acheter des tas de choses mais surtout des livres et des revues. Et surtout des livres et revues d'occasion, difficiles à trouver autrement. Et la convention mondiale attirait aussi les libraires américains, ce qui n'était pas le cas des autres conventions en Europe. D'où les photos de la fin. Nous avions fait fureur avec notre Caddie. Certains se sont moqués, mais d'autres ont admiré notre organisation. Nous on trouvait plus facile de traîner un truc sur roues plutôt que de porter des sacs. Une partie du butin a été placée dans le camping car de Georges, qui l'a ramenée tranquillement en France. Mais il a tenu à ce qu'on lui laisse un peu de place pour dormir... Donc, il a fallu en prendre une partie "à la main" par le train. Aujourd'hui, les fous en question ont pratiquement tout ce qu'ils cherchaient et, pour le reste, l'internet évite les déplacements. Ce qui tombe bien, en ce qui me concerne, car je voyage un minimum depuis quelques années.

mercredi 15 juin 2005

Les Mureaux, le 24 octobre 1987

C'était il y a presque dix-huit ans. Ça ne nous rajeunit pas, madame. La ville des Mureaux, dans les Yvelines, a inauguré sa médiathèque de façon grandiose les 24 et 25 octobre 1987, en partenariat avec l'aérospatiale : deux expositions le Futur c'est maintenant sur les réalisations spatiales françaises et la Ville aux 2 soleils sur l'espace imaginaire, remise du prix 1987 de la fondation Ariane-Les Mureaux à son premier lauréat, Robert Silverberg, conférences-débats, rencontres, etc.

J'ai pris quelques photos que vous pouvez voir dans la galerie. Il y avait, évidemment, Robert Silverberg avec son épouse Karen Haber, mais aussi John Brunner, Kim Stanley Robinson et sa femme, Scott Baker, Joëlle Wintrebert et monsieur, Igor et Grichka Bogdanoff, Gérard Klein, Jean-Pierre Hubert. Les photos ont été prises le samedi ; le lendemain il y avait d'autres personnes mais je n'y était pas.

Robert Silverberg aime bien la France et y vient bien volontiers, à titre personnel ou invité. Je ne sais pas du tout sur quels critères il a été choisi pour recevoir le prix. Peut-être tout simplement parce qu'un organisateur aimait ses livres. C'est une raison aussi valable qu'une autre. Je n'en ai jamais plus entendu parler depuis. Mais bon, sur le coup, c'était sympa pour tout le monde. C'était, je crois, la première fois que je rencontrais sa nouvelle épouse, Karen Haber. Je me souviens qu'elle regardait Joëlle Wintrebert, toujours un pôle d'attraction pour les yeux masculins, avec une certaine désapprobation et elle m'a même fait quelques commentaires, disons, féminins, à son sujet.

John Brunner venait souvent en France à l'époque. Il était toujours d'accord pour accepter les invitations et on l'a vu a de nombreuses conventions. Kim Stanley Robinson habitait en Suisse où sa femme travaillait et, lui aussi, est venu en France à plusieurs reprises. Scott Baker a très longtemps habité Paris ; on le voyait souvent aussi. Finalement, c'était bien pratique pour les organisateurs de manifestations SF d'avoir tous ces auteurs anglo-saxons sous la main pas trop loin, dont certains parlaient même plus ou moins le français.

mardi 14 juin 2005

Exit EXIF et Lodève bis

Il y a un mois, j'avais annoncé la présentation de quelques informations EXIF avec les photos. Finalement j'ai changé d'avis — ce n'est pas pour rien que j'ai choisi le titre de ce carnet — car en fait je me suis aperçu que ça ne m'amuse pas vraiment. En fait, je pense qu'il faut soit présenter beaucoup plus d'informations pour l'amateur qui s'intéresse à ces choses, soit rien du tout. J'ai choisi. La seule donnée utile dans la galerie est la date de la prise en vue, que j'ai maintenue. Elle n'apparaît, je le rappelle, que sur les photos prises avec un appareil numérique.

Depuis mon billet annoncant la mise en place de la galerie sur la convention de 1999 à Lodève, j'ai réalisé que, si effectivement j'avais pris un certain nombre de photos avec mon appareil numérique, j'en avais pris aussi et de bien meilleures avec mon ancien reflex Minolta argentique. Et toutes ces photos ont été depuis longtemps transférées sur Photo CD. J'ai donc fait un nouveau tri et, après un passage par Photoshop, les voici intégrées dans la galerie en question. Il y a maintenant près de soixante photos de cette convention. J'en ai même trouvé une "convenable" de Jean-Claude Dunyach en vahiné, moment inoubliable...

Addendum le 5 août 2010 : les photos sont maintenant sur Picasa.

dimanche 22 mai 2005

Souvenir d'octobre 1999

Je continue le tri dans les centaines de photos pas terribles prises entre 1998 et 2005. Là j'ai retenu quelques souvenirs d'une soirée en octobre 1999, le 28 si j'en crois la date des photos.

Christopher Priest était à Paris pour la sortie de son livre (la novellisation du film eXistenZ) et une librairie a organisé une après-midi de signatures avec quelques autres auteurs (Pierre Stolze, Philippe Curval, Pierre Pelot, qu'on voit sur les photos). Le soir, il y a eu un dîner mais je ne me souviens plus de l'endroit exact. D'ailleurs, je ne sais même plus quelle librairie a organisé le tout. Christopher Priest a écrit de très beaux livres (le Monde inverti parmi les meilleurs de ses anciens textes, et le Prestige parmi les plus récents), mais l'auteur lui-même énerve un peu. Il s'obstine à dire qu'il n'écrit pas de la Science-Fiction mais des romans tout court. On pourrait disserter longtemps sur ce qui pousse un auteur à avoir ce comportement, et peut-être lui trouver des excuses, mais moi, ça me défrise, surtout quand il dit ça entouré de gens qui se réclament ouvertement du genre. Enfin, il a au moins retrouvé sa vieille copine Marianne Leconte, le temps d'une soirée, même s'il a été obligé de se coltiner des mangeurs d'escargots (« I don't eat snails ! » a-t-il dit à un moment donné). Je me souviens de cette remarque, mais absolument pas du menu...

Une anecdote plus marrante : il a eu connaissance d'un télévangéliste américain qui se faisait appeler Christopher Priest, alors que ce n'était pas son vrai nom (contrairement à notre auteur). Comme cette situation le dérangeait un peu et risquait d'être à l'origine de situations fâcheuses voire même de lui porter tort, il a pris contact avec la personne et lui a demandé pour quelle raison elle avait choisi ce pseudonyme-là. Il s'attendait à des explications plus ou moins fumeuses, mais l'autre n'a pas avancé autre chose que « Well… it's kinda cool ». En effet... rien à dire.

Dans la catégorie "sens de l'humour britannique", pendant ce repas, quelqu'un a fait remarquer que Thomas M. Disch avait écrit un livre dont le titre était The Priest. Et de demander à l'invité d'honneur de la soirée s'il envisageait donc d'écrire un livre portant comme titre The Dish. Pas un sourire, mais un « No ! » renfrogné. Moi, j'avais trouvé ça drôle.

Ah, oui, sur les photos, Spot, c'est le chien d'Aline Béguin. Très chouette chien, Spot. Le petit chien blanc qui a pris le flash dans les yeux c'est Mæra qu'on voit beaucoup dans la galerie Titous.

Une petite amélioration est en place. Maintenant, si la photo contient de l'information EXIF (des données ajoutées par l'appareil lors de la prise de l'image : date, heure, réglages utilisés, etc.), je peux les afficher sous la photo. J'ai limité à quelques données qui me paraissent avoir un intérêt. Je précise que seules les photos prises avec un appareil relativement récent contiennent ces informations. Bon, je suppose que la très grande majorité des visiteurs s'en moquent complètement mais comme moi, ça m'amuse, c'est l'essentiel.

Roland C. Wagner m'a fait remarquer je j'avais écrit le nom de sa fille avec un "s" alors que c'est un "c" : Natacha. Je ne savais pas qu'il y avait deux orthographes possibles. Pour s'en souvenir, penser aux chats que Roland aime bien.

Voir la mise à jour du 14 juin

J'ai pratiquement terminé l'installation de la galerie photos. Je peux maintenant mettre un titre relativement court sous chaque image. Il faut être bref, sinon ça déborde du cadre de la miniature. Donc soyons bref. Je n'aime pas mettre le nom des gens sans les prénoms mais s'ils sont plus de deux ou trois, je n'aurai pas le choix.

Ensuite, j'ai commencé à trier un peu les photos numériques, en commençant avec les plus anciennes, c'est-à-dire à partir de septembre 1998, date de l'achat du Canon PowerShot 5. L'été suivant en août 1999, nous sommes allés à Lodève pour la Convention de Science-Fiction, organisée par Claude Ecken. J'en garde un bon souvenir. Il faisait beau et, bien sûr, trop chaud. J'ai pris pas mal de photos mais je les trouve dans l'ensemble assez moches. J'en ai trié quelques-unes prises avec l'appareil numérique qui passent à peu près. Ce n'est pas de l'art, mais bon, on fait avec ce qu'on a. Il y en a que j'hésite à mettre : Alain le Bussy qui enlève sa chemise pour passer un tee-shirt lors de la vente aux enchères, Jean-Claude Dunyach dans son sketch de vahiné (celles-là, elles sont pratiquement toutes ratées de toute façon). Finalement les meilleurs sont celles des paysages.

Voir la mise à jour du 14 juin 2005

Addendum le 5 août 2010 : dans le cadre du passage à Dotclear 2 et de la modification de la présentation du site, j'ai transféré toutes les photos sur Picasa, donc les limitations mentionnées ci-dessus n'existent plus.

dimanche 24 avril 2005

Le retour

Après quatre mois hors ligne, voici le retour du carnet. J'ai réussi à installer la Galerie photos (avec le plugin Gallery, merci aux auteurs). L'idée est de mettre en ligne un extrait des quelques centaines de photos que j'ai prises au fil des ans, surtout à l'occasion de manifestations dans le milieu de la Science-Fiction.

Pour installer la Galerie, j'ai préparé, vite fait, quelques photos prises à Nogent-sur-Oise en 2004 et 2005. En 2004, j'avais encore mon vieux Canon PowerShot A5, acheté au tout début des appareils numériques. Pas de zoom et seulement 800000 pixels. C'était le top à l'époque, mais aujourd'hui ce n'est même plus revendable ; pire, ce n'est pas donnable. Maintenant, j'ai un beau Panasonic Lumix que je ne connais pas encore très bien. Et de plus, on ne sort plus beaucoup alors les occasions de prendre des photos intéressantes sont réduites. Mais j'ai du stock pour un moment. Une sorte de rétrospective.

Je n'ai pas résisté à faire une section "Perso". Pas grand intérêt en dehors des intimes, mais bon, pourquoi pas. Le but c'est de s'amuser, non ?

La mise en place n'est pas terminée, mais le plus gros est fait.

mardi 29 mars 2005

Et pourquoi pas des photos

Finalement, je vais peut-être trouver une utilité à avoir un blog : pour mettre des photos. Je ne sais pas encore ni comment ni avec quoi mais j'ai deux plugins possibles avec DotClear. Je vais d'abord essayer Gallery. Mais en premier je vais déjà voir ce que donne une photo bêtement dans un billet. Donc voici un très joli toutou : Sharpei

En grand, ça ne va pas. En plus petit c'est bien, mais c'est pas mal de prévoir un lien vers une image plus grande. Un peu compliqué pour le bloggeur de base, je crains.